Iran : la répression en marche

04 07 2009


Iran : la répression en marche

mercredi 1er juillet 2009, par Babak Kia


          
Tiré de ’’Tout est à nous ’’ Hebdo du NPA mercredi 1 juillet 2009



Face aux manifestations, la République islamique s’est lancée dans une répression à grande échelle.

Selon la Ligue iranienne de défense des droits de l’Homme, le régime iranien aurait procédé, en quinze jours, à plus de 2000 arrestations. De nombreux animateurs étudiants, des militants ouvriers reconnus ou encore des journalistes font partie des personnes incarcérées. Selon de nombreuses sources, les détenus font l’objet de séances de torture répétées. Plusieurs dignitaires haut placés du régime et des dirigeants des pasdarans demandent que les émeutiers soient condamnés à mort et exécutés, afin de « donner une leçon à celles et ceux qui voudraient remettre en cause l’ordre et la stabilité de la République islamique ». On dénombre plus de 200 morts, des centaines de blessés et de personnes portées disparues.

Pourtant, l’ampleur de la répression n’a pas étouffé l’expression des aspirations démocratiques de la jeunesse, des femmes et des travailleurs iraniens. La contestation s’adapte au contexte de répression, mais continue à faire feu de tout bois. Le pouvoir tente de contenir la mobilisation et d’empêcher tout rassemblement. Ainsi, les familles de manifestants tués ont les plus grandes difficultés à organiser les cérémonies d’enterrement.

A Téhéran, le dimanche 28 juin a été le cadre de nouvelles manifestations. Plus de 3000 manifestants se sont affrontés, plusieurs heures durant, aux bassidjis et aux pasdarans. Selon des témoignages, les forces de l’ordre n’ont pas hésité à poursuivre les manifestants jusque dans les logements dans lesquels ils avaient trouvé refuge. Plusieurs secteurs de la capitale ont été bouclés par les gardiens de la révolution, instaurant ainsi un véritable état de siège. Pour la première fois, les officiers supérieurs des pasdarans dirigeaient les opérations de manière visible. Chaque jour connaît son lot d’initiatives de rue. Le lundi 29, la population a tenté d’organiser une chaîne humaine traversant Téhéran, du Sud (quartiers populaires et pauvres) au Nord (quartiers aisées et riches).

Dans de nombreuses villes, la population tente de manifester et s’affronte régulièrement aux forces anti-émeutes, aux bassidjis et autres nervis du régime. Face au degré de violence imposé par le pouvoir, la population cherche d’autres voies afin d’éviter la confrontation directe. Les appels à la grève, y compris à la grève générale, sont nombreux, mais la répression et l’absence de structure syndicale indépendante freinent, pour l’instant, l’extension du mouvement.

La répression ne fait qu’accentuer la crise politique. L’appui apporté par le Guide, Ali Khamenei, à Ahmadinejad a pour paradoxe d’affaiblir le système politique. En déclarant que la réélection d’Ahmadinejad était un « miracle divin », Khamenei a fini d’achever l’idée selon laquelle le Guide serait le représentant du pouvoir divin. Khamenei a ouvert une crise sans précédent au sommet du régime et il est désormais en première ligne face aux manifestants. La République islamique, qui a perdu toute légitimité idéologique, ne tient plus que par la violence. Et, situation inédite, les différents clans ne sont pas en capacité de trouver un compromis.

Le peuple iranien n’a que faire des dirigeants « réformistes » qui cherchent à maintenir le cadre institutionnelle. La mobilisation actuelle n’est pas l’expression d’un soutien à Moussavi, mais bien la volonté du peuple d’en finir avec la République islamique dans son ensemble. La brèche est ouverte et ce ne sont pas les appels à l’unité et les dénonciations du complot étranger qui mettront un terme à cette crise. Si le peuple iranien rejette toute ingérence impérialiste, il n’est pas disposé non plus à accepter plus longtemps un pouvoir théocratique réactionnaire, brutal et corrompu. Plus que jamais, les forces démocratiques, anticapitalistes, anti-impérialistes et féministes doivent se trouver aux côtés du peuple iranien.

Babak Kia

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Retour des « gorilles » au Honduras

03 07 2009



COUP au HONDURAS
Retour des « gorilles » au Honduras


mercredi 1er juillet 2009 par Maurice Lemoine

               Séquestré par l’armée en pleine nuit, puis emmené de force au Costa Rica, le président du Honduras, M. Manuel Zelaya, a été renversé le 28 juin. Ce golpe a eu pour point de départ sa décision d’organiser ce même jour, appuyé par quatre cent mille signatures, une consultation populaire sans caractère contraignant posant la question suivante : « Etes-vous d’accord pour que, lors des élections générales de novembre 2009, soit installée une quatrième urne pour décider de la convocation d’une Assemblée nationale constituante destinée à élaborer une nouvelle Constitution politique ? »

D’après M. Zelaya — qui fait le même constat et adopte la même démarche que MM. Hugo Chávez (Venezuela), Rafael Correa (Equateur) et Evo Morales (Bolivie), au début de leurs mandats respectifs — l’actuelle Constitution ne permet pas de réaliser les transformations sociales permettant d’éradiquer les inégalités et la misère (70 % de la population vivent sous le seuil de pauvreté ou dans l’extrême pauvreté) dans un pays, le Honduras, dont plus de 40 % du revenu national proviennent de l’envoi des remesas (argent) des émigrés.

Rejetée par l’opposition, une fraction du Parti libéral (dont est issu M. Zelaya), le patronat, les forces armées, certains secteurs de la hiérarchie catholique et évangélique, et les médias, cette consultation a été jugée illégale par la Cour suprême, le Congrès et le Tribunal électoral qui n’entendent pas voir remplacer, fût-ce partiellement, une « démocratie formelle de représentation » par une « démocratie de participation citoyenne ». A contrario, l’article 2 de la Constitution hondurienne précise : « La souveraineté appartient au Peuple dont émanent tous les pouvoirs de l’Etat exercés par représentation. La Souveraineté du Peuple pourra également s’exercer de manière directe, à travers le plébiscite et le référendum (...). »

Le 24 juin, le président avait destitué le général Roméo Vásquez, chef d’état-major des armées. Désobéissant aux ordres du commandant en chef — dans toutes les démocraties, le chef de l’Etat —, celui-ci avait refusé de participer à l’organisation de la consultation. Il avait également accepté la démission de son ministre de la Défense, M. Edmundo Orellana. La réplique n’a pas tardé.

Les forces armées du Honduras, pays qui, dans les années 1970-1980, à la différence des nations voisines (Guatemala, Nicaragua, Salvador), n’a pas connu de conflit armé interne, n’en ont pas moins été totalement impliquées dans la conflagration régionale. Elles ont collaboré à la mise en place de la base arrière américaine qui, par contras (contre-révolutionnaires) interposés, a permis l’agression du Nicaragua sandiniste (lire l’article d’Hernando Calvo Ospina, « Au Nicaragua, les quatre temps du sandinisme » dans Le Monde diplomatique de juillet, en kiosques). Des escadrons de la mort composés de militaires (en particulier le tristement fameux Bataillon 3-16) et de policiers ont fait disparaître cent quatre-vingt-quatre personnes et assassiné des dizaines de militants de gauche, syndicalistes et dirigeants paysans. Après les accords de paix des années 1990, les sandinistes ont conservé un certain contrôle sur l’armée nicaraguayenne ; au Salvador et au Guatemala, la révélation de l’ampleur des crimes de l’armée par des Commissions de la vérité a permis d’épurer, en partie au moins, les casernes. Rien de tel ne s’est produit au Honduras. Et les Etats-Unis y maintiennent leur base militaire la plus importante d’Amérique centrale, Palmerola.

De nombreux médias et observateurs expliquent, voire, à mots couverts, justifient le golpe par l’attitude de M. Zelaya. La révision de la Constitution lui aurait permis, au forceps, de briguer un deuxième mandat — actuellement non permis — lors du scrutin présidentiel de novembre prochain. Analyse erronée. En bonne logique, le scrutin sur la constitution d’une Assemblée constituante se déroulant le même jour que l’élection présidentielle, M. Zelaya n’aurait pu participer à celle-ci. En revanche, au terme d’un processus menant à une nouvelle Constitution, et pour peu que celle-ci soit approuvée, il aurait sans doute brigué un second mandat sous l’égide d’un nouveau texte fondamental le permettant. Il y avait donc loin de la coupe aux lèvres.

L’opposition féroce à M. Zelaya a, par conséquent, d’autres raisons.

Elu en novembre 2005, avec une faible majorité, sous la bannière du Parti libéral (conservateur), l’un des deux partis traditionnels de l’oligarchie hondurienne, il a, contrairement aux présidents précédents, mis un terme à l’alliance inconditionnelle du Honduras avec les Etats-Unis. Héritant d’une nation en déshérence et déçu par l’indifférence de Washington face à ses appels à l’aide répétés, il a resserré les relations politiques et commerciales avec Cuba, le Venezuela, la Bolivie, bien peu en cour auprès de l’administration de M. George W. Bush. Après avoir affilié le Honduras à l’accord Petrocaribe (une initiative du président Chávez qui permet aux pays de la région d’amortir les prix du pétrole), il a rejoint l’Alternative bolivarienne pour les Amériques (ALBA) et le clan des « radicaux » en août 2008.

Techniques déjà rodées, les similitudes avec la tentative de coup d’Etat organisée au Venezuela, en avril 2002, contre le président Chávez, sautent aux yeux. Comme à Caracas, une fausse « lettre de démission » du chef de l’Etat a été lue devant le Congrès et amplement diffusée par les médias. Alors qu’était réduit au silence le Canal 8 — la télévision publique —, les chaînes privées ont diffusé des dessins animés, des feuilletons, des clips, la... messe, mais aucune information pendant les événements. Les fréquences de plusieurs médias audiovisuels locaux (Radio Globo, Radio Progreso) et internationaux (TeleSur, Cubavisión Internacional et CNN en espagnol) ont été suspendus (1). Un temps brutalisée et détenue, l’équipe de TeleSur a été expulsée du pays.

Menacés, malmenés, les ambassadeurs de Cuba, du Nicaragua et du Venezuela (ainsi que la ministre des affaires étrangères Patricia Rodas) ont été un temps retenus par des militaires cagoulés. A Caracas, le 12 avril 2002, c’est l’ambassade de Cuba qui avait été assiégée.

Toutefois, tant le golpe au Venezuela en 2002 que la tentative de déstabilisation de M. Evo Morales, en Bolivie, en septembre 2008, avaient été soigneusement camouflés grâce à la participation d’une opposition rebaptisée « société civile ». Rien de tel au Honduras. La sortie des « gorilles » de leurs casernes — quand bien même les parlementaires auraient désigné leur président, M. Roberto Micheletti, nouveau chef de l’Etat — rappelle par trop les heures les plus sombres de l’Amérique latine.

Réuni en urgence, le Conseil permanent de l’Organisation des Etats américains (OEA) a « condamné énergiquement le coup d’Etat », tout comme l’Union européenne et l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies (ONU). Pris individuellement, tous les pays du continent américain ont condamné le « coup d’Etat ». Un seul, jusqu’à présent, n’a pas utilisé cette expression. Les Etats-Unis. Certes, M. Barack Obama a exprimé sa « préoccupation » et a ajouté : « Zelaya est l’unique président que je reconnais et je veux que cela soit bien clair. » Mais le département d’Etat prône... « le dialogue ». Entourant M. Zelaya, dès le 29 juin, à Managua, les présidents de l’ALBA lui ont, eux, manifesté un total soutien. Sans parler de « dialogue », mais de retour à l’Etat de droit.

Au Honduras, sur le mouvement social, la répression s’abat.
(1) Alors qu’elle multiplie les déclarations alarmistes sur la liberté d’expression Venezuela, de la Bolivie et de l’Equateur, la Société interaméricaine de presse ne s’est pas encore manifestée.

Voir en ligne : Monde diplomatique

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Honduras : "Un coup d'Etat d'un genre nouveau"

02 07 2009


AFP/Jose CABEZAS
Un bombage sur un mur de la capitale, Tegucigalpa, dimanche 28 juin : "Micheleti [président en intérim], t'es pas mon président".


Honduras : "Un coup d'Etat d'un genre nouveau"

"On a déjà vu, en Amérique latine, des coups d'Etat qui disent vouloir résoudre une crise politique. Mais ils finissent tous par détruire les institutions républicaines, affaiblir les démocraties et réduire les droits de l'homme", réagit le journal colombien El País après la destitution par des militaires du président du Honduras, Manuel Zelaya. Au lendemain de son arrestation et de son expulsion, ses partisans comme ses détracteurs revendiquent leur bonne foi démocratique et disent vouloir défendre la Constitution du pays.

La presse hondurienne appelle au calme

La presse hondurienne est restée assez sobre sur le coup d'Etat qui se déroule à Tegucigalpa et refuse de trancher sur la légitimité des uns ou des autres.

La Tribuna publie un éditorial à propos de la liberté qui estime que le Honduras est "encore en train d'arpenter le sinueux chemin de la vie démocratique". Le journal prédit des "jours difficiles", mais dit aussi y voir "une opportunité de réflexion sur l'avenir".

Le journal La Prensa publie en quasi-intégralité les discours du nouveau président en mettant en exergue ses appels au calme et son désir de "rétablir l'harmonie et la fraternité" entre les citoyens.

Seul le journal El Heraldo lui aussi appelle au calme dans son éditorial mais publie un article dénonçant le "projet totalitaire" du président déchu.

Pour Obama, Zelaya reste le président Le président américain, Barack Obama, a déclaré, lundi, que le président destitué Manuel Zelaya "restait" pour les Etats-Unis le président du Honduras. Manuel Zelaya devrait par ailleurs s'exprimer devant l'Assemblée générale des Nations unies, mardi.


Alors que les journaux honduriens ont été placés sous un relatif contrôle, et que leurs éditoriaux se contentent d'appeler au calme, la presse d'Amérique latine condamne ce coup d'Etat. Certains s'interrogent toutefois sur la légitimité de l'ex-président, qui voulait modifier la Constitution pour pouvoir se représenter. Ainsi le principal quotidien du Nicaragua, La Prensa, pointe-t-il un "coup d'Etat d'un genre nouveau". Le journal rappelle que la prise de pouvoir a été avalisée par les institutions judiciaires du pays puis confirmée par les représentants du peuple. "Il ne s'agit pas d'un coup d'Etat militaire classique du siècle précédent où les militaires destituaient un gouvernement démocratiques, prenaient tous les leviers du pouvoir, supprimaient les garanties constitutionnelles et imposaient une dictature sanguinaire", veut croire le quotidien. Pour lui, la volonté du président Zelaya de modifier la Constitution pour pouvoir être réélu était à sa manière une entorse à la démocratie.

Une opinion que ne partage pas le journal Argentin Pagina 12, qui raconte de manière acerbe comment le chef de l'Etat du Honduras qui "pensait que c'était plutôt à lui de donner des ordres à ses subordonnés" a été dépossédé et emmené au Costa Rica en pyjama. "On ne respecte la loi que lorsqu'elle sert les intérêts des franges les plus puissantes d'une société", note le quotidien de gauche, qui dénonce une culture du coup d'Etat encore très ancrée au Honduras et dans toute l'Amérique latine. "Défendre aujourd'hui le président Zelaya ne revient pas à défendre sa politique et encore moins sa personnalité (…) c'est défendre la démocratie et tout Etat de droit". Le journal rapporte par ailleurs que "tous les médias du pays ont été placés sous contrôle et invités par la force à ne pas diffuser d’informations qui ne seraient pas passées au crible de l’appareil démocratique à l’œuvre dans le pays".

LES LIENS AVEC CHAVEZ

La politique de Zelaya est souvent mise en avant comme une explication, sinon une justification, de son renversement. Même de la part de ceux qui condamnent le coup d'Etat. Le journal du Guatemala El Periódico revient sur la carrière politique de Zelaya et lui attribue d'emblée une "grande responsabilité dans la crispation politique de son pays", après la bataille pour le pouvoir durant depuis plusieurs mois au Honduras. Le quotidien n'en affirme pas moins que le président déchu doit revenir à Tegucigalpa et répondre aux électeurs plus qu'aux militaires.

Sur la politique de Zelaya, La Jornada, quotidien critique de référence au Mexique, note avec ironie que son parcours depuis le libéralisme vers la gauche anticapitaliste ne pouvait manquer de lui attirer les foudres de "l'oligarchie et de la bourgeoisie hondurienne". Depuis plusieurs mois, nombre de députés du Parti libéral, la propre formation de Manuel Zelaya, lui avaient en effet fait part de leur défiance sur son rapprochement avec l'Alternative bolivarienne pour les Amériques (ALBA), un groupe de coopération entre Etats impulsé par Hugo Chavez. Après les déclarations du président vénézuélien en faveur de Manuel Zelaya, le journal de Panama La Prensa publie un dessin où le président du Honduras court en pleurant vers son "père", Hugo Chavez, qui lui demande, énervé : "Qui t'a mis ce coup ? Que je lui en mette un !"
Antonin Sabot


AP/Esteban Felix
La place de la Liberté de Tegucigalpa, devant le palais présidentiel, a été investie par l'armée après qu'elle a déposé le président Manuel Zelaya, dimanche 28 juin.

Cliquez ici pour avoir cette photo en pleine grandeur

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Journée de déménagement: 150 familles à la rue

02 07 2009


Photo: Patrick Sanfaçon, La Presse

Journée de déménagement: 150 familles à la rue

Hugo Meunier
Publié le 01 juillet 2009 à 09h48
La Presse

Depuis tôt ce matin, les camions-cubes et remorques prennent d'assaut les rues et trottoirs de la métropole, à l'occasion de la grande journée annuelle du déménagement. Selon le Front d'action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), 150 ménages québécois se retrouvent aujourd'hui à la rue, dont 71 à Montréal.

Comme chaque année, des milliers de ménages changent d'adresse et il suffit d'arpenter quelques rues au hasard pour apercevoir les déménageurs s'activer un peu partout. Les meubles et autres effets personnels abandonnés sur les trottoirs servent de buffet ouvert aux chasseurs de brocantes, aux ferrailleurs et gens dans le besoin.

Même si la crise du logement est moins critique que dans le passé, 150 ménages québécois se retrouvent sans logis. Selon le FRAPRU, qui dit avoir obtenu ses statistiques auprès des offices d'habitation, 31 des 71 ménages Montréalais sont pris en charge par la Ville.

Selon le coordonateur du FRAPRU, François Saillant, il y aurait plus de familles à la rue si les critères d'accès au supplément au loyer d'urgence n'étaient pas aussi restrictifs.

Le supplément au loyer d'urgence est une aide financière accordée par le gouvernement du Québec et les municipalités. M. Saillant déplore que «ce seul instrument pour aider les gens» ne soit plus octroyé à tout le monde.

Le supplément est donc accessible en ordre prioritaire : les familles avec enfants avec des contraintes au travail, les familles avec enfants sans contraintes au travail et les personnes seules ou les couples sans enfant. «On ne considère pas les gens qui n'ont pas renouvelé leur bail, ont été évincés ou ont refusé un HLM. C'est trop restrictif et qu'est-ce que la contrainte à l'emploi vient faire dans la recherche de logement», déplore M. Saillant.

Certains ménages à la rue sont relocalisés par la ville dans des appartements étudiants sur le boulevard René-Lévesque.

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Et si Dieu , leur Dieu se manifestait !

01 07 2009




Et si Dieu , leur Dieu se manifestait !

Ce week-end j'écoutais à la radio et je lisais sur l'internet où l'on parlait de cette jeune adolescente témoin de Jéhovah, où La Cour suprême du Canada avait dû intervenir pour autoriser les médecins à obliger l'adolescente à accepter une transfusion sanguine afin de lui sauver la vie.

Et il y avait aussi à la T.V. un reportage sur le congrès des témoins de Jéhovah à Québec où les membres de la secte se disaient scandalisés du fait que La Cour suprême du Canada ait brimé leur liberté, leurs droit .

Cliquez ici pour lire un article concernant la décision de la Cour suprême du Canada concernant cette adolescente

Quelle liberté ? Quel droit ?

La liberté et le droit de laisser crever une adolescente qu'ils ont

fanatisées au nom de leur fanatisme ?

Ils disent que c'est selon la parole de Dieu et que ce serait même inscrit

dans la bible. Ha oui ! Où y mentionne t-on l'interdiction

des transfusions sanguine ?

Dans quelle évangile ?

Pierre, Jean, Mathieu ou Jacques ?

Quel chapître ?

Quel verset ?


Il me vient une question en tête :

Imaginons que leur Dieu existe .

Ensuite imaginons que leur Dieu Jéhovah déciderait de se manifester ,

d'apparaître physiquement en plein milieu sur la scène

du Congrès des Témoins de Jéhovah à Québec.

Imaginons ensuite question de prouver qui il est , se mette à

faire 250 miracles spontanément et de façon simultanée tout en

lévitant et en devenant lumineux comme une halogène.

Et imaginons ensuite que ce Dieu Jéhovah leur ordonne

d'accepter les transfusions sanguines et d'arrêter de cogner

aux porte les dimanches matin.

La question qui me vient en tête est la suivante :

Croyez-vos que ces témoins de Jéhovah lui obéiraient

( Donc obéir à leur Dieu ) ou bien si à travers leur fanatisme

s'ils le prendraient pas pour ce qu'il est mais qu'ils le prendraient

pour Satan et s'ils auraient pas tendance

à vouloir l'exorciser « Au nom de Dieu » ?



VOICI DES INFORMATION SUR LES TÉMOINS DE JÉHOVAH :
-------» À LIRE «---------

Selon les Témoins de Jéhovah il n'y aurait que 144 000 places dans le royaume des cieux !

Cliquez ici pour lire cet article sur Info-Sectes : Y a-t-il seulement 144 000 places dans le royaume des cieux?

« Donc prochain coup qu'ils sonneront à votre porte , alors demandez leur pourquoi faire autant d'effort pour recruter autant de monde dans leur secte alors qu'il n'y a que 144 000 ? »

Cliquez ici pour lire cet article intéressant sur Info-Sectes concernant les histoires des refus de transfusions sanguine : Les Témoins de Jéhovah, la Bible et le Sang

CLIQUEZ ICI POUR LIRE LA LETTRE DES TÉMOINS de JÉHOVAH À HITLER SUR INFO-SECTES

Cliquez ici pour d'autres information pertinentes sur les témoins de Jéhovah sur le site d'INFO-SECTES


Humour : Savez-vous pourquoi les témoins de Jéhovah sont interdits au paradis ?

Simplement par ce que ça tente pas à Dieu qu'on le réveille le dimanche matin en sonnant ou en cognant à sa porte pour lui parler de lui-même !


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Stratégie minérale du Québec

30 06 2009


 

Stratégie minérale du Québec : « Et l’éléphant accoucha d’une souris en plein milieu d’une mine à ciel ouvert...»
Le 29 juin 2009



Québec, le 29 juin 2009 - Québec solidaire réagissait aujourd'hui au dévoilement de la stratégie minérale gouvernementale.

 

« En plus d'être dévoilée en pleine période estivale, cette stratégie est pratiquement muette quant à des questions que nous jugeons prioritaires, soit un moratoire sur le développement de méga-mines à ciel ouvert et l'encadrement de l'exploration et de l'exploitation de l'uranium.  Il s'agit essentiellement d'une compilation de vœux pieux qui ne sont pas accompagnés de mesures concrètes. Visiblement, le ministre Simard veut remettre à plus tard la réponse aux questions légitimes qui fusent de toute part quant aux activités minières au Québec », de déclarer la porte-parole et présidente de Québec solidaire Françoise David.

 
Après deux années de reports du dépôt d'une stratégie minérale, le ministre Simard avait beaucoup à faire pour témoigner de la volonté de son gouvernement de rectifier le tir,  après les scandales fiscaux révélés par le vérificateur général et les controverses créés par le projet Osisko de même que l'exploration et l'exploitation de l'uranium sur la Côté Nord. Selon le député de Mercier Amir Khadir, avec la perspective de voir approuvé le projet Osisko à Malartic, « le gouvernement laisse la désagréable impression qu'il a accouché d'une souris en plein milieu d'une mine à ciel ouvert. »



Deux orientations précises auraient fait de la stratégie minérale autre chose qu'une coquille vide : « Une stratégie minérale cohérente aurait présentée une vision claire sur les redevances minières en les établissant à un niveau tel qu'il permette au Québec d'être réellement maître de ses ressources naturelles et, au niveau de la loi sur les mines,  aurait cessé de se contenter du même préjugé favorable à l'égard des entreprises.  Le ministre Simard a manqué une belle occasion de démontrer une réelle volonté politique en annonçant ses couleurs dès aujourd'hui. Au lieu de quoi, le ministre a préféré présenter les classiques mesures dilatoires auxquelles nous avons été habitués

 
Québec solidaire annonce donc aujourd'hui son intention de talonner le gouvernement sur la question minière et de participer activement aux consultations de cet automne.  Le parti y défendra les principes suivants :

  •      Fin de la complaisance sur les redevances minières ;
  •      Réforme de la Loi sur les mines ;
  •      Renforcement des contrôles environnementaux et fin des projets polluants.


 
« Le Québec doit cesser de se comporter comme une république de bananes avec l'industrie minière », de conclure Amir Khadir.

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Caricature modèle québécois Marois

29 06 2009



J'adore cette caricature Cool

Petit cadeau de ma part au ptits z'amis du SPQ-Libre


C'est d'un tel réaliste ! Embarassé


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Difficile 1er juillet: le FRAPRU veut l'avis de la Commission des droits

28 06 2009


Le nombre de déménagements est à la baisse en 2009.
Photo: François Roy, La Presse
    

Difficile 1er juillet: le FRAPRU veut l'avis de la Commission des droits

Lise Millette
Publié le 28 juin 2009 à 17h35
La Presse Canadienne

      Le nombre de déménagements est à la baisse en 2009, mais le Front d'action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) affirme que le 1er juillet s'annonce tout de même difficile pour de nombreuses familles.

Le FRAPRU demande une bonification du supplément au loyer, avec moins de restrictions pour les personnes seules. L'organisme a demandé à la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse de se pencher sur ce qu'il qualifie de mesures discriminatoires. Un avis de la Commission doit être rendu lundi.

«Compte-tenu de l'urgence, la Commission se prononcera rapidement. De notre côté, on ne comprend pas ces restrictions qui empêchent certaines personnes d'accéder à cette aide. Ce soutien est la clé puisqu'il y a des logements disponibles, le problème c'est leur coût

Le porte-parole du FRAPRU, François Saillant, soutient que la décision de la commission devra guider le nouveau ministre des affaires municipales, Laurent Lessard. Il n'hésite pas à dire qu'il s'agira de son premier test et croit par ailleurs que cette nomination arrive à un mauvais moment.

«Le personnel politique sera nommé en début de semaine et il faut passer à l'action puisque le 1er juillet, c'est mercredi. On ne peut pas se permettre de faire attendre des gens le temps que le ministre connaisse à fonds les dossiers», insiste François Saillant.

Il reconnaît que la question du logement est «une partie d'un grand tout dans les Affaires municipales», mais il répète que des décisions devront être prises à très court terme.

«On donne la chance au coureur, mais disons qu'il subira un premier test cette semaine», ajoute le porte-parole du FRAPRU.

Les différents comités logements soutiennent que les villes de Montréal, Québec, Sherbrooke, Gatineau, Rouyn-Noranda et Val-d'Or sont particulièrement touchées par la pénurie de logements à bas prix. Des loyers disponibles existent, mais leurs prix ne correspondent pas au budget de certains locataires qui doivent opter pour des loyers trop chers ou trop petits ou se ranger vers une cohabitation pas toujours harmonieuse.

Le FRAPRU précise qu'il est difficile de savoir combien de personnes seront affectées cette année par des problèmes de logement. Même si globalement le nombre de déménagements s'annonce moindre que l'an dernier, près de 200 ménages sont suivis par l'Office municipal d'habitation.

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Oui bonne nouvelle un nouveau blogue vient de voir le jour .
Il s'agit du blogue de Projet Montréal / Plateau Mont-Royal


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Mythes et réalités du néolibéralisme

28 06 2009



Image : Salvador Allende devant ses partisans suite à la victoire de l’Unité populaire aux élections de 1970.

Source : http://grace.evergreen.edu/~arunc/texts/chile/torre/Allende.html

Mythes et réalités du néolibéralisme

jeudi 25 juin 2009, par Dimitris Fasfalis

 

    Il y a des mots-témoins qui résument souvent mieux que de longs discours le contenu d’une époque. Il en est ainsi du « néolibéralisme » : s’il y a bien un mot qui résume la croisade sociale menée par les classes dirigeantes au cours des trente dernières années à l’échelle planétaire, c’est bien celui-là. Or, que désigne ce mot ? Quels sont ses aboutissements pratiques ? Quelle est l’histoire du néolibéralisme ? Ses théoriciens ? Naomi Klein fournit une réponse documentée et critique à ces questions dans son ouvrage The Shock Doctrine. The Rise of Disaster Capitalism (Toronto, Vintage, 2007, 662 pages, 22$ Can).


Le mythe des lois naturelles de l’économie capitaliste

L’apport majeur de cet ouvrage est d’établir un bilan du néolibéralisme « réellement existant » en confrontant ses prétentions doctrinales avec les réalités concrètes de l’offensive néolibérale dans le monde. Cet examen empirique aboutit ainsi à dévoiler plusieurs thèses néolibérales (qui semblent aujourd’hui aller de soi dans le discours prédominant) pour ce qu’elles sont : des mythes. Cette entreprise critique est réussie car N. Klein s’attache à l’analyse des aspects concrets des politiques néolibérales, ce qui lui permet de dépasser l’appareil conceptuel néolibéral. Il en est ainsi de la thèse néolibérale que l’économie est régie par ses propres lois, indépendamment des autres sphères d’activité humaine, et que la connaissance de ces lois objectives permet aux économistes de formuler des politiques scientifiquement justes pour assurer le bon fonctionnement de l’économie. Preuves à l’appui, N. Klein démontre que la mise en place du modèle néolibéral ne s’appuie sur rien de « naturel », mais plutôt sur les leviers traditionnels des Etats capitalistes : la coercition économique et la violence. Ceci est démontré par une multitude d’exemples analysés par l’auteur : la Bolivie, l’Argentine, le Brésil, l’Indonésie, la Pologne, l’Afrique du Sud, la Russie, la Corée du Sud, l’Irak, le Chili.

La naissance du capitalisme néolibéral au Chili

Cependant, c’est peut-être le Chili d’Augusto Pinochet qui est le plus instructif parmi tous ces exemples. Car c’est dans ce pays que le néolibéralisme fait son entrée sur la scène historique, troquant ses manières et ses habits académiques pour des treillis militaires. L’instauration de l’ordre néolibéral au Chili s’est réalisée non pas par le libre jeu des « agents économiques » mais par le sabotage économique et la force militaire. Dès l’arrivée au pouvoir de Salvador Allende en 1970, les multinationales américaines (IT&T, Purina, Pfizer Chemical, Bank of America) lancent une campagne de déstabilisation économique et politique.

Mais cette campagne de sabotage échoue dans sa tentative de déloger Allende du pouvoir. Une solution plus radicale était nécessaire : un coup d’état militaire. Le général Augusto Pinochet lance ce coup d’état le 11 septembre 1973. Allende meurt en défendant le palais présidentiel alors qu’une répression féroce s’abat sur ses partisans : des milliers de civils sont réunis dans les stades de Santiago où ils sont torturés. Des centaines d’entre eux sont exécutés, leurs cadavres mutilés sont laissés par les tortionnaires au bord des autoroutes pour instaurer un climat de terreur parmi les Chiliens. Au total, 3 200 personnes ont disparu, 80 000 ont été emprisonnées et 200 000 ont fui le Chili pour des raisons politiques. La contre-révolution de Pinochet enchante les économistes néolibéraux. José Pinera, « Chicago Boy » qui deviendra plus tard ministre du Travail et des Mines de Pinochet, décide de quitter Harvard et de rentrer au Chili « pour, selon ses affirmations, aider à la fondation d’un nouveau pays, dédié à la liberté (!), à partir des cendres de l’ancien. »

Le coût social du traitement de choc au Chili

Une fois au pouvoir, Pinochet lance une série de privatisations, réduit de 10% les dépenses publiques, supprime les contrôles sur les prix des produits de première nécessité et ouvre le Chili au libre-échange. Cependant, malgré cette stricte obéissance aux prescriptions des néolibéraux, le Chili s’enfonce dans le marasme économique et l’instabilité monétaire. Selon Milton Friedman, qui se rend en 1975 à Santiago pour rassurer et conseiller le général, il fallait aller plus loin et plus rapidement dans l’élimination des distorsions au libre jeu du marché. Le plan économique mis en œuvre par la suite réduit de 27% les dépenses publiques et abolit les derniers vestiges de protection douanière. Le résultat a été une dépression économique majeure : le PIB chilien s’est alors contracté de 15%, le taux de chômage a atteint les 20% et la part du secteur secondaire dans le PIB a reculé pour atteindre les niveaux des années de la Seconde Guerre mondiale. Selon les calculs d’André Gunder Frank, l’achat de pain représentait 74% du revenu d’une famille ordinaire vivant sous Pinochet à la fin des années 1970. Sous Allende, le pain, le lait et le transport représentaient uniquement 17% du salaire d’un fonctionnaire. Le Chili porte encore aujourd’hui les stigmates de cette conversion néolibérale. En 1988, 45% des Chiliens vivaient sous le seuil de la pauvreté et le Chili est aujourd’hui classé par l’ONU comme une des sociétés les plus inégalitaires dans le monde.

Selon Orlando Letelier, proche collaborateur et ami de Salvador Allende, le projet néolibéral se résumait à ceci en 1976 : « au cours des trois dernières années plusieurs milliards de dollars ont été pris des poches de salariés et placés dans celles de capitalistes et de propriétaires terriens… la concentration de la richesse n’est pas un accident, mais une règle ; ce n’est pas l’aboutissement marginal d’une situation difficile – comme voudrait le faire croire au monde la junte – mais la base d’un projet social ; ce n’est pas une obligation économique mais un succès politique temporaire. » Des lignes dont la portée critique dépasse le Chili de Pinochet pour interpeller vivement le monde d’aujourd’hui.

Information prise ici

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Lorsque la Place D'Armes en devient son salon

27 06 2009

Lorsque la Place D'Armes en devient son salon


Lorsque la Place D'Armes en devient son salon et le Carré Viger sa chambre à coucher .

Lorsque le rêve demeure le seul endroit où il a encore droit à un illusion de bonheur .

Circulant dans ce centre-ville à travers tous ces beaux édifices qui lui sont prohibés .

Passant et repassant question de tuer le temps, ces minutes qui lui semblent trop longues comme des éternités à en plus finir .

À en plus finir tout comme ses pensées.

Souvenirs , rêves et regrets se bousculent dans son esprit et devant ses yeux.

Devant ses yeux comme un brouillard déformant la réalité et le regard ébêté de ces citoyens .

Ha oui ces citoyens ne cherchant qu'à le repousser hors de leur regard, le fuyant comme la peste.

Ces citoyens qui aimeraient bien l'effacer de leur réalité , car il est pour eux comme une remise en question de leurs valeurs.

Et rien n'est plus dérangeant pour ces citoyens qu'une remise en question, menaçant leurs petites routines.

Menaçant leurs petits idéaux pré pensées par d'autres , mais les ayant adoptées comme les leurs.

Et menaçant surtout leur petit confort routinier où ils n'ont point besoin de penser.

Voilà pourquoi on aimerais bien l'effacé ce rejeté, car son regard leurs rappelle que tout n'est pas parfait dans leur société , leur civilisation.

En attendant ce rejeté marche vers sa chambre à coucher Carré Viger espérant retrouver un semblant de bonheur, un illusion de bonheur dans un rêve.

Et espérant qu'un gardien de l'ordre ne vienne pas le réveiller pour le rappeler au cauchemar !

N.B : Il en est malheureusement de même côté politique , souvent ces citoyens critiquent les partis au pouvoir .

Ces mêmes citoyens rendu aux élections comme par manque de courage, préfèrent voter pour les même partis archaïques au lieu de choisir un parti qui pensent différemment et ayant la volonté de combattre les iniquités sociales.

Ils préfèrent protéger leurs petits conforts personnels , et cela même si la protection de leurs petits conforts personnels peut être la cause de bien des maux sociaux , et qui fait aussi que pour de plus en plus de gens les parc en deviennent leur salon et leur chambre à coucher .

Souvent, trop souvent le confort des uns créé l'inconfort de plusieurs !

 

Sergio de Rosemont


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